Accueil Alexandrine Agostini


Alexandrine Agostini est une actrice vivant à Montréal.

Elle n’est jamais où on l’attend.

Sa signature : 
une série de compositions très diversifiées où elle se fait remarquer
dans près d’une centaine d’œuvres au petit et grand écran, ainsi que sur scène.

À surveiller:

Deux par quatre, long-métrage de Lawrence Côté-Collins
Le bruit des moteurs, long-métrage de Philippe Grégoire
Le guide de la famille parfaite, de Ricardo Trogi
Six degrés, série de Simon Boulerice, réalisée par Hervé Baillargeon.

logo UDA lien vers CV
Consulter C.V.
Tournage Le berceau des anges, ici avec Karine Perron, assistante à la réalisation

Mariloup Wolfe, Ricardo Trogi, Pierre Théorêt,
Nathalie Saint-Pierre, Hervé Baillargeon, Caraz,
Claude Poissant, Denise Filiatrault, Bernard Émond, Janette Bertrand, François Gingras, Pierre Falardeau, etc

Dans des textes de
Isabelle Langlois, Nadine Walsh, Étienne Lepage, Richard Blaimert, François Avard & Jean-François Mercier, François Camirand & Louis Saïa, Danielle Palardy Roger, Serge Boucher, Sylvie Laliberté, Marie Laberge, Évelyne de la Chenelière, Anne Dandurand, Jean-Paul Le Bourhis, Julie Vincent, Shakespeare, etc

Photographe: Samuel Cloutier

 

Je suis une actrice qui s’est  mise à écrire.
Avec ou sans musique, au stylo, crayon, clavier
-si l’on croit que les moments où les doigts enserrent les cylindres d’encre, de  plomb, pianotent au laptop, exécutent l’acte d’écrire. 
En fait, ces périodes représentent à peine une saison de ce temps.
J’écris assise, debout, accroupie, allongée, de jour, de nuit, hésitante, transportée, fiévreuse, mais l’enjeu réel: pourquoi la prise d’otage de l’esprit, du cerveau, des nerfs et du sang…?
Quoi? qui pousse? et tire et agrippe?
Mon métier m’assouvit alors pourquoi faire surgir, apparaitre du néant, je ne sais pas.
Somnambulisme obsessif, vacarme tacite, si étranger à l’état d’actrice,  je ne sais pas.
Réduite et butée à ces mots : je ne sais pas.
La stupéfaction d’être vivante et vivre avec un corps…
La densité d’être à l’intérieur d’une matière de chair, vibration des os,
pulsations et pulsions du sang… sensation inouïe dans laquelle s’ancre
l’expérience de l’amour… ça devrait être amplement suffisant, débordant,
pour remplir une vie, non?
Dans cet avenir qui me fait signe, à suivre… 

Alexandrine Agostini

Retour en haut de la page ↑