Italienne

Conception de la photo: Alexandrine Agostini – Photographe: Jean de Julio

Quand j’étais Italienne,

sur scène


Récit: Sylvie Laliberté
Conception: Alexandrine Agostini
Composition, arrangements, piano: Philippe Noireaut

Photographe: Maxime Côté

Devant des portraits de famille lisses et joyeux, les mots révèlent un pan encore méconnu de notre histoire. Avec l’étonnement d’un enfant, ils dévoilent l’injustice subie par la communauté italienne canadienne
pendant la seconde guerre mondiale, arbitrairement associée à l’ennemi.
Révélant ce passé enfoui de sa famille et de notre société, l’auteure transgresse les tabous.
Elle raconte avec candeur et poésie, l’histoire d’une maltraitance banalisée, puis cachée.

L’écoute de cette œuvre humaniste et de la musique qui en accompagne la sensibilité,
émeut et questionne chacun sur sa capacité à briser le silence. Le spectacle permet de comprendre la honte des victimes ainsi que l’impératif des processus de réparation. Un appel lumineux à la vigilance envers les racismes d’aujourd’hui, normalisés par le même argument sécuritaire.

Œuvres sœurs: La vie est belle, Inconnu à cette adresse, La vie devant soi…

Photographe: Maxime Côté

Durée: 50 minutes

Équipe disponible pour rencontre après spectacle

Démo du spectacle, 1 min 34

Critiques du texte à la parution:

La Presse

Blog Polar, noir et blanc

Entrevue de Sylvie Laliberté

Liste des diffuseurs qui nous ont reçus au Québec:
Festival Les Correspondances sortent d’Eastman, Chapelle historique du Bon-Pasteur, les Maisons de la culture: Montréal-Nord, La Petite Patrie, Côte-des-Neiges, Rivière-des-Prairie, Villeray-St-Michel-Parc Extension, Notre-Dame-de-Grâce et Marie-Uguay.

Conception de la photo: Alexandrine Agostini – Photographe: Jean de Julio

Merci à Caroline Dardenne et Luc-Martial Dagenais.

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